Cuisses fortes, chevilles fines, et œil pétillant, Paul Maye enjamba la guerre et la vie à Paris, charmes et avatars mêlés. Le temps - entre 1936 et 1949 - de se construire un palmarès où Paris-Roubaix joue des coudes avec trois Paris-Tours et deux maillots tricolores.
Si le Tour ne lui réussit pas, il y revint de l'autre côté du comptoir pour manager avec talent et truculence l'éguipe du Sud-Ouest dans les années 50.
Il a bien eu neuf vies notre Paul Maye (1913-1987), comme les chats, les laminak, et les Basgues gui se respectent.
Serge Laget
En metteur en selle avisé, Francis Lafargue, ce Basque ami des pelotons qui fut confident et porte-parole du grand Indurain, fait danser avec bonheur l'épopée d'un cyclisme encore à visage humain, approximatif, chaleureux...
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