Bruxelles.
C’est vrai, il y pleut souvent et il n’est pas toujours facile de s’imaginer que c’est la mousson.
Mis à part cela, s’y ballader, y vivre peut parfois remplacer l’achat d’un ticket d’avion.
Ses trottoirs peuvent rappeler ceux de Turquie, de Kinshasa ou de Tanger, les colonnes qui encadrent les entrées des restaurants grecs sont plus nombreuses qu’à Athènes, et l’on finira par élever le Pageot ou le Capitaine dans le canal de Willebroek.
Difficile en tout cas de ne pas constater que le Bruxelles d’aujourd’hui est le produit de ceux qui y sont venus, d’Alost ou du Rif, pour un contrat à durée indéterminée ou pour une vie - ce qui finalement est un peu la même chose - pour suivre l’amour, y chercher du travail ou fuir les guerres.
Mais il n’est pas inutile de se le rappeler.
rechercher des articles similaires par catégorie
rechercher des articles similaires par thème: