Damer le pion aux Panzer
L’image de la bataille des Ardennes est souvent associée aux chars, comme le rappellent les Sherman ou les Panther préservés dans les villages. Pourtant, la région, avec ses forêts, ses rivières et ses routes encaissées, n'était pas propice à la bataille de blindés.
Coup d’arrêt à Hotton
La 116. Panzerdivision réussit la gageure de prendre la tête de l’offensive des Ardennes. Elle s’est faufilée entre les défenses américaines et est en mesure d’exploiter une percée digne d’un Blitzkrieg du plus pur style. Elle n’a pratiquement subi aucune perte, le moral de sa troupe est au beau fixe. Rien ne semble pouvoir l’arrêter. Et pourtant...
La fin de la Kampfgruppe Knitel
Un Blitzkrieg est basé sur l’idée que l’exploitation d’une percée provoque l’effondrement du front attaqué. Pour ce faire, l’unité en pointe de l’assaut reçoit parfois l’ordre de progresser sans prendre garde à ses flancs. C’est précisément ce qui est ordonné à la Kampfgruppe Peiper. Elle s'enfonce dans le dispositif US à travers un mince corridor, empruntant Stavelot et son pont sur l’Amblève. La modeste cité ardennaise devient alors la clé d’une bataille gigantesque.
Un aller simple pour Bastogne
La percée de la 4th Armored Division est un fait d’armes mondialement connu. Les analystes militaires ont depuis longtemps éclairci les circonstances de cette réussite opérationnelle d’envergure.
Les hommes qui ont participé à cet événement sont pourtant restés bien plus discrets que les généraux qui ont vécu cette affaire de loin. À travers ces lignes, qu’ils soient Américains ou Allemands, nous avons choisi de donner la parole aux vrais protagonistes.

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