Les amateurs ferroviaires du grand public connaissent un certain nombre de locomotives de nos chemins de fer d’Etat, « Le Belge » et «L’Eléphant», les locomotives des types 1, 5, 10, 12, 29, 36 et quelques autres encore. Ils ont un concept uniforme de la machine vicinale, massive dans son enveloppe parallélipipédique. Les locomotives industrielles se concrétisent dans la « bouteille » Cockerill (à chaudière verticale) et la gamme des « Meuse » au chapiteau de laiton caractéristique. Mais, à côté de ce raccourci suggestif, que connaît-on de notre production nationale, pourtant si importante dans son ensemble, et si intéressante dans son détail ?
Tous les prototypes, études, variantes, — les vicissitudes parfois étonnantes de la carrière de certaines unités, les livraisons à l’étranger, les locomotives spéciales, les ancêtres obscurs..., tous méritent d’être sauvés de l’oubli.
rechercher des articles similaires par catégorie
rechercher des articles similaires par thème: