Sans en être l’esclave on est profondément attaché à sa terre.
On est et on sera toujours l’enfant du «pays» qui vous a vu naître.
Mon «pays» c’est La Docherie. J’y suis né et les circonstances de la vie m’ont permis de lui être toujours resté fidèle.
C’est peut-être pour ces raisons qu’Emile Van Aelst m’a fait l’honneur et procuré la joie d’écrire la préface de son recueil «Les fantômes de La Docherie».
Tu as raison, Emile, de les énumérer et de les situer alors que de mémoire d’homme c’est toujours précis «eyet tint qu’nos stons co parlant viquant».
Ça n’intéressera sans doute pas tout le monde mais il m’étonnerait que, les uns et les autres, nous ne fassions resurgir du fond de nous-mêmes les souvenirs, heureux ou malheureux, qui ont eu ces «fantômes» pour décor.
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