Intégré dans un ensemble architectural homogène, l’hôtel de ville de Liège domine la place du Marché, ses anciennes maisons aux étroites façades, son célèbre Perron, ses arbres qui chaque jour abritent les étals de fleurs et de fruits. Bâti à partir de 1714 sur l’emplacement de la « Violette », ancienne maison de ville détruite en 1691 lors du bombardement de la cité par le maréchal français de Boufflers, l’édifice a retenu l’attention de plusieurs érudits : en 1738, Saumery, enthousiasmé par l’abondance de son ornementation, lui consacre une notice riche en observations (*); en 1893, J. S. Renier en fait une description minutieuse (2); en 1926, Th. Gobert apporte par une série de documents d’archives des précisions fort appréciables sur la chronologie des travaux, les artistes qui ont collaboré à son aménagement et les restaurations du monument au xixe et au début du xxe siècle (3); entre 1930 et 1939, le comte J. de Borchgrave d’Al-tena met en lumière les différents aspects de son ornementation intérieure (4); en 1934, R.-L. Doize (5), puis en 1947, A. Dandoy, L. Dewez et O. Gilbart apportent à leur tour une intéressante contribution à l’étude de l’édifice (6); en 1956, une exposition organisée dans ses murs permet à J. Philippe de rassembler diverses données, historiques et archéologiques sur l’hôtel de ville actuel, mais aussi sur les maisons de ville qui l’ont précédé (7); enfin, la même année [...]

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