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Ougrée en cartes postales anciennes
Cartonné / 76 pages / édition de 1973
langue(s) : français
dimensions : 150 (h) x 208 (l) x 10 (ép) mm
poids : 250 grammes
DISPONIBLE
très bon état
forte odeur de vieux livre
21,95 EUR
référence : 1015965
Tous les prix incluent la TVA
Ougrée, située à cheval sur la Meuse, est une des plus importantes communes de l’agglomération liégeoise. Son nom est connu dans le monde entier grâce à son industrie métallurgique. Ne croyez surtout pas qu’il en fut toujours de même! Au contraire... 11 faut d’abord savoir qu’elle est constituée par la réunion de trois bourgades agricoles: Ougrée et Ougnée sur la rive droite et Sclessin sur le rive gauche. Ougrée appartenait à l’église St. Jean l’Evangéliste de Liège alors que ses deux consoeurs étaient propriétés de l’abbaye de Stavelot-Malmédy. Bien qu’appartenant à deux propriétaires différents, elles constituaient, en fait, une seule et même juridiction placée sous la ,,vou-erie” des sires de Berloz dont le castel se dressait à Sclessin depuis le quatorzième siècle.

Elles furent cependant réunies par le traité du 23 avril 1768 passé entre le prince-évêque de Liège et le prince-abbé de Stavelot: dès lors Ougnée et Sclessin passaient dans la principauté de Liège. Mais, depuis des siècles déjà, les serfs des deux rives dépendaient spirituellement de la cure d’Ougrée.

Quels étaient les moyens d’existence de cette population? Sclessin exploitait les vignobles depuis 1092 tandis qu’Ougrée et Ougnée étaient essentiellement agricoles. L’hiver, ces habitants étaient contraints de descendre dans les mines ouvertes sur les deux rives depuis 1349. Une autre industrie typiquement locale à Ougrée fut la confection de „ramons” (balais en bouleau). En 1807, quarante-six chefs de ménage, ce qui représentait un tiers des familles, sollicitèrent encore l’autorisation de couper ces brindilles de bouleau dans les bois.

Un décret de 1795 consacra la réunion de ces bourgades. Ce n’est cependant pas ce qui donna plus d’importance à la localité puisqu’en 1842 elle comptait 1660 âmes dont 1390 à Ougrée et 370 à Sclessin bien que l’industrie fût déjà implantée depuis 1791 (Fonderie de Fer Goreux) et surtout 1835 (Fabrique de Fer d’Ougrée) et 1836 (Hauts Fourneaux d’Ougrée).

Aujourd’hui, cette commune compte plus de vingt et un mille habitants. Le développement de son industrie et l’immigration constituèrent son rapide développement. Nous allons nous efforcer de vous faire voir cette évolution par l’image.
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