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La médaille en Belgique de 1951 à 1976
Broché / 244 pages / édition de 1980
langue(s) : français
dimensions : 255 (h) x 184 (l) x 21 (ép) mm
poids : 870 grammes
DISPONIBLE
très bon état
11,95 EUR
référence : 1015485
Tous les prix incluent la TVA
En Belgique, l’art de la médaille a été étroitement lié à l’actualité au cours des 25 dernières années. En effet, sur les 802 éditions de médailles qui ont eu lieu de 1951 à 1976, on n’en dénombre pas moins de 750 présentant un caractère commémoratif, ce qui représente une fréquence moyenne d’une frappe tous les 12 jours.

Le rapport avec l’histoire contemporaine apparaît clairement lorsque l’on sait que presque chacune de ces 750 éditions a eu heu à l’initiative d’une collectivité, de droit ou de fait, comme par exemple une association culturelle ou sportive, une entreprise commerciale ou industrielle, un service public etc., la commémoration se situant ainsi presque toujours dans un cadre social. Même les rares médailles éditées par des personnes privées se plaçaient souvent encore dans ce cadre.

La fréquence des éditions, le caractère collectif des éditeurs et l’importance des frappes ont eu pour résultat d’associer un large public à l’édition d’une médaille : l’on peut estimer que ces 750 éditions ont eu un tirage moyen de 200 médailles, de sorte qu’en 25 ans de temps, le nombre impressionnant de 150.000 médailles d’art a été diffusé dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la population. Ce nombre est en réalité plus élevé, puisqu’il n’a pas été tenu compte des médailles non commémoratives, ni des médailles non signées, ni des pièces dont la frappe n’est pas venue à notre connaissance. En bonne logique, un Belge sur 64 devrait ainsi avoir reçu, entre 1951 et 1976, au moins une médaille en bronze, en argent ou en or, commémorant un événement important de son milieu professionnel, familial ou autre. En fait, il s’agit là de l’acquisition gratuite — les médailles étant pour la plupart diffusées gratuitement — d’une œuvre d’art attrayante, pouvant acquérir une valeur appréciable dans le commerce numismatique ou artistique, à condition qu’il s’agisse réellement d’une création artistique. Pareille médaille devrait par conséquent représenter un cadeau appréciable pour le bénéficiaire.

C’est pourquoi le critère artistique devrait être prioritaire, les autres caractéristiques, comme le métal ou le tirage venant au second plan. Car, si le choix de la médaille comme moyen de commémoration est certainement justifié par la multiplication aisée et la nature quasi indélébile de l’objet, ce sera néanmoins le caractère artistique, qui déterminera de façon décisive si le but poursuivi aura été atteint : imposer un souvenir à autant de personnes que possible, aussi longtemps que possible. Comme œuvre d’art réussie la médaille acquerra en effet un pouvoir commémoratif et [...]
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