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Saveurs de Paradis : Les routes des épices
par Collectif
Broché / 288 pages / édition de 1992
langue(s) : français
dimensions : 280 (h) x 210 (l) x 21 (ép) mm
poids : 1185 grammes
DISPONIBLE
très bon état
24,95 EUR
référence : 1015027
Tous les prix incluent la TVA
Saveurs de Paradis ne fait pas que prolonger la déjà longue tradition d'expositions mises en oeuvre par la CGER: cette manifestation cadre en outre parfaitement dans la politique sociale et culturelle que la CGER mène en tant qu'institution publique de premier plan ayant l'homme, la famille et la société au centre de ses préoccupations.

Sans doute faites-vous partie des nombreux amis de la culture et de l'art qui visitèrent l'an dernier, à la Galerie CGER, l'exposition Via Orientalis. Celle-ci levait déjà un voile sur certains aspects de l'acculturation des peuples et jetait un pont entre l'est et l'ouest, comme le symbole d'une période où nations et civilisations se donnent la main.

Avec Saveurs de Paradis, les voyages de découverte restent à l'honneur. L'exposition s'inscrit, à vrai dire, dans le courant de deux événements importants qui marqueront l'année 1992: la formation du Marché unique, qui est à considérer comme la consécration de la pensée européenne, et la célébration du 500e anniversaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. Tout le monde le sait, notre homme pensait mettre le pied, en 1492, sur une île qui aurait été l'avant-poste du continent asiatique, la terre promise de l'or et des épices. Car telle était la quête de l'Europe du moyen âge, malheureusement liée aux exagérations de la politique d'expansion et de l'évangélisation, au trafic d'esclaves et à d'autres égarements...

Poivre, muscade, girofle, mais aussi sucre, porcelaine de Chine, perles de Ceylan, coton indien ou laque du Japon, tous "épices" venues de l'Orient, ont été un facteur déterminant dans la formation de l'identité européenne. Des siècles durant, l'Ouest fut en quelque sorte enivré par le parfum pénétrant des épices venues d'un Orient lointain et mystérieux pour le seul plaisir des nantis d'abord, du peuple ensuite.

Passez muscade ! La Galerie CGER ne montrera que pendant deux mois quels vrais royaumes se cachent derrière les mythes qui mirent des nations en mouvement. Arômes et couleurs vous conduiront sur les routes des épices, dont nous espérons avoir pu rendre l'atmosphère de la manière la plus originale possible: l'histoire, pour être instructive, n'en est alors que plus passionnante !

Nos remerciements vont aux prêteurs et aux auteurs : sans les premiers, l'exposition n'aurait pas pu être; sans les seconds, le catalogue n'aurait pas eu cette ampleur. Ils furent en outre un soutien et parfois un refuge pour Emmanuel Collet dont les travaux ne furent jamais pris en défaut. Une fois encore, j'ai à coeur de remercier l'Académie d'Histoire de l'Orfèvrerie en Belgique et son Président, le Comte Dorsan Goethals de Mude, qui a fait preuve de discrétion et de compétence en parant nos vitrines de pièces superbes. Enfin, je m'en voudrais d'oublier Pascale Jeandrain et Véronique Carlier, qui se chargèrent de la mise en scène de l'exposition, ainsi qu'Éric Adam, dont les talents de graphiste ont une nouvelle fois fait merveille.
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