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Boeing B-17 «Forteresse volante»
Broché / 48 pages / édition de 1979
langue(s) : français
éditeur : Atlas
dimensions : 283 (h) x 222 (l) x 5 (ép) mm
poids : 220 grammes
DISPONIBLE
très bon état
4,95 EUR
référence : 1013462
Tous les prix incluent la TVA
De longues traînées de condensation striaient le ciel limpide le 17 août 1943. Petits points brillant au soleil, les Forteresses volantes de la 8th Air Force allaient, pour la première fois et en plein jour, porter la destruction au cœur du IIIe Reich. Leurs objectifs : les usines de deux villes de Bavière - Ratisbonne, d’où provenait une partie importante de la production des chasseurs Messerschmitt, et Schweinfurt, centre de fabrication de roulements à billes -, sans lesquelles la guerre mécanique serait irrévocablement enrayée.

Tous les avions de chasse disponibles décollèrent de leurs aérodromes de France, de Belgique, de Hollande et d'Allemagne pour se ruer à l’attaque de l’armada américaine. Harcelés durant plusieurs heures, les B-17 atteignirent quand même leur but et lâchèrent leurs bombes. Le bilan allié tenait en peu de mots: résultats positifs; pertes très lourdes. Développé en 1934, le Boeing B-17 matérialisait parfaitement le concept du bombardier stratégique formulé dans les années vingt par un général de l’aviation américaine nommé William Mitchell. La Flying Fortress avait repris les caractéristiques essentielles du croiseur aérien imaginé par le précurseur italien Guilio Douhet: anéantissement du potentiel industriel ennemi par des actions à longue distance ; possibilité de se défendre par ses propres moyens sans le concours de la chasse.

Volant hors de portée de la Flak, en «boxes» de soixante appareils, le B-17 disposait de dix mitrailleuses lourdes dont le feu s’entrecroisait et tissait un rideau de plomb infranchissable par les intercepteurs adverses. Un système de visée ultra-secret, baptisé «Norden», assurait un bombardement extrêmement précis. En cas d’atterrissage forcé, une charge explosive détruisait ce précieux instrument. Chacun de ces avions était manœuvré par un équipage de dix hommes, volontaires pour la plupart, imbus de la supériorité de leur arme, et qui donnaient à leur mastodonte volant un nom impertinent ou décoraient la carlingue de pin-up.

Ces hommes participaient à une guerre qui n’était pas la leur. Ils la firent cependant avec un courage qui se démentit rarement, en dépit des pertes considérables qu’ils subirent...
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