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Dictionnaire Français-Liégeois
« Le dialecte wallon de Liège (3eme partie) »
Broché / 510 pages / édition de 1974
langue(s) : français
éditeur : Vaillant-Carmanne
numéro : 3
dimensions : 244 (h) x 155 (l) x 28 (ép) mm
poids : 850 grammes
DISPONIBLE
très bon état
26,95 EUR
Quantité:
référence : 1017015
Tous les prix incluent la TVA
Le Dictionnaire français-liégeois (DFL) de J. Haust est destiné en premier lieu à être la clef de son Dictionnaire liégeois (DL).

On y reprend d’abord essentiellement le vocabulaire enregistré dans le DL, lequel, comme l’expose l’introduction du DL, p. xix-xxii, provient avant tout de deux sources. Une partie des matériaux, tombée en désuétude, n’a pas été retrouvée dans l’usage actuel ; elle est connue surtout par les dictionnaires et vocabulaires qu’on possède en assez grand nombre pour la région liégeoise depuis 1787. Une autre partie de la documentation, qui n’est pas nécessairement la moins intéressante, a été confirmée par l’enquête sur le parler vivant ou recueillie spontanément dans l’usage oral. Ce dernier, précisons-le une fois de plus, ne concorde pas toujours avec la langue écrite de nos jours par nos auteurs dialectaux, auxquels le lexicographe ne saurait emprunter qu’avec beaucoup de précaution une référence ou un exemple (DL, p. xxiv, note).

Des lexiques anciens, J. Haust n’avait pas repris absolument tout ce qu’il n’avait pas retrouvé dans l’usage actuel. Après élimination des méprises et des fausses wallonisations, il avait relevé ce qui lui paraissait le plus intéressant en même temps que le plus sûr, en indiquant sa source ou du moins une ou deux sources, car les sigles ne sont pas exhaustifs ; le dictionnaire cité, qui est souvent celui de Fokir, le plus riche en même temps que le plus connu des lexiques du siècle dernier, n’est pas forcément le seul à donner les mots suivis uniquement du sigle F. Beaucoup de ces termes du reste sont attestés antérieurement à ces dictionnaires, dans les textes dialectaux que nous possédons depuis le début du XVIIe siècle.

Ce choix fait pour le DL n’a été que rarement étendu pour le DFL. Cette matière archaïque a été reprise telle quelle, sauf certaines simplifications soit dans les sigles, soit aussi parfois dans les formes variées, qu’on pourra toujours compléter d’après le DL. Plus préoccupé de fournir des formes vivantes, souvent inédites, recueillies dans l’ensemble du domaine liégeois, que de recopier des témoignages du passé, J. Haust a cru pouvoir négliger quelques variantes moins importantes ou encore n’apparaissant que dans des expressions spéciales (tel «2. mayê, mai (mois) », attesté dans un seul proverbe). Il a renoncé aussi à classer sous tels ou tels mots français qui ne les rendent pas exactement quelques termes (surtout des termes techniques spécialisés) que le lecteur ne songerait guère à aller chercher à ces articles. Notons que le fait de négliger ces mots, pas plus que le fait d’en avoir laissé d’autres de côté pour le DL ou encore de ne s’y être guère arrêté, ne signifie pas nécessairement qu’ils soient suspects.
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