JE fus prié, peu avant la guerre, de préfacer, sur la scène du Théâtre du Vaudeville, une rétrospective des meilleures scènes de revues jouées à Bruxelles, de 1890 à nos jours.
A l’issue du spectacle, Georges Garnir, que j’avais eu le plaisir de faire acclamer et que la mort, hélas, devait emporter quelques semaines plus tard, me suggéra î’idée d’ajouter à la collection de ses croquis bruxellois quelques types laissés plus ou moins dans l’ombre par les spécialistes du genre.
C’est ce que je tente en publiant cet opuscule.
On y trouvera peut-être des spécimens déjà décrits par mes devanciers. Qu’on me pardonne de les avoir pris pour modèles, si j’ai réussi à les animer d’une vie différente et aidé ainsi à en fixer l’image dans le souvenir de tous ceux qui aiment les êtres et les choses de notre bonne et chère ville.
Certes, le bricoleur, le vantard, le malade imaginaire se retrouvent dans tous les temps et sous tous les ciels.
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