livres. lus. approuvés.
Bienvenue chez Bibliomania, le spécialiste en ligne du livre de seconde main
FR  •  NL
Panier
0
Rambouillet à la Belle Époque
Cartonné / 100 pages / édition de 1976
langue(s) : français
éditeur : SODIM
dimensions : 150 (h) x 205 (l) x 14 (ép) mm
poids : 243 grammes
Cet ouvrage n'est
pas disponible
actuellement sur
Bibliomania
Piganiol de la Force dans sa « Description historique de la ville de Paris et de ses environs » décrit en 1765 Rambouillet comme « une rue, une église, un bon marché ». A l’époque ce village comptait 1.645 habitants.

Depuis, Rambouillet a progressé. La ville doit son évolution à plusieurs causes. D’abord elle se trouve sur la route de Chartres, dont elle a constitué longtemps une étape. C’est en effet aux diligences que Rambouillet doit sa raison d’être en 1745, faisant vivre quelque douze auberges. Mais c’est aussi à son château à qui tous les régimes, depuis la Royauté jusqu’à la République en passant par l’Empire, rendent hommage par le séjour de leurs plus hauts dignitaires, séjour parfois douloureux. Ainsi François 1er y meurt à 53 ans, Henri II y séjourne fuyant l’émeute en 1588, Napoléon 1er y passe une nuit en 1815 en route vers son destin, Charles X y signe son abdication et tous les présidents de la République, depuis Félix Faure, y séjournent pour y chasser mais aussi, parfois, pour y méditer. Enfin la forêt giboyeuse avec ses 13.000 hectares où s’épanouissent les bouleaux, les hêtres, les pins sylvestres, avec le roi de la forêt rambolitaine : le chêne, contribue à la mise en valeur des grandes traditions de la vénerie.

En 1900 Rambouillet compte près de 6.000 habitants. La « Belle Epoque » passe calmement sur cette ville de province où vivent beaucoup de retraités. Mais, à cette époque, la vénerie tient une place de choix. La duchesse d’Uzès y règne souveraine. La voie ferrée reliant Paris en une heure et l’activité des chasses présidentielles y favorisent l’essor du commerce. Cette douceur de vivre se traduit par un développement modéré de la ville où l’on côtoie les auberges du XVIIIe siècle et les maisons bourgeoises en pierres meulières.

A travers les cartes postales animées de l’époque, extraites des quelque huit millions d’exemplaires tirés en France en 1900, on revit ce que furent les chasses à courre, le château et son parc, enfin l’animation de la ville par une promenade qui, de la gare oùTon arrive, à la gare d’où l’on repart, nous entraîne dans une ambiance disparue qui ne manque pas de charme.
rechercher des articles similaires par catégorie
rechercher des articles similaires par thème: