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Metro-Art dans les Metro-Poles
Broché / 186 pages / édition de 1986
langue(s) : français
dimensions : 210 (h) x 238 (l) x 15 (ép) mm
poids : 704 grammes
DISPONIBLE
très bon état
11,95 EUR
Quantité:
référence : 1008882
Tous les prix incluent la TVA
Afin d'écarter tout déraillement du sujet, rappelons d'ores et déjà que l'étude porte sur l'art et l'architecture souterrains des stations de métro.

Pour modifier l'image de marque du souterrain, cet espace clos et aveugle, qui inspire un climat maussade, cafardeux et même maléfique, un grand nombre de métropoles ont opté pour la démystification, voire le rendu esthétique, artistique et culturel de leurs réseaux métropolitains. Nous en avons choisi 25 dans une quinzaine de pays différents.

En ce qui concerne le Souterrain, nous laisserons donc aux psychologues le soin de faire l'analyse de toutes connotations et dénotations qui effleurent le psychique.

Nous respecterons également les recherches menées par les historiens sur l'homme de la grotte et les premières peintures rupestres, leurs significations et leurs évolutions à travers l'histoire.

Quant à l'évolution des transports en commun, de la traction animale jusqu'au TGV (Tram à Grande Vitesse) et aux virages et progrès dans le domaine de la technologie et de la mécanique, nous rendons ici hommage aux ouvrages spécialisés consacrés à leur sujet.

Pour des raisons géographiques, voire financières, certaines métro-poles ont été écartées de l'étude; c'est le cas des villes d'Amérique du Sud et notamment du métro de Buenos Aires, de 1913, un des précurseurs de l'art dans le métro, mais aussi de Caracas qui, en 1983, ouvrit sa première ligne de métro non sans y avoir préalablement engagé des investissements artistiques importants.

Puisque notre champ d'intérêt se limite à l'espace souterrain, nous avons essayé, dans la mesure du possible, de nous y tenir. Si toutefois nous sommes montés en surface, c'est pour récupérer certaines caractéristiques artistiques et architecturales de la station, qui s'avèrent propices au contexte de l'étude.

Les vingt-cinq réseaux de métro comptent ensemble plus de 2000 stations. Toutes ne sont pas souterraines, ni ne tombent dans le cadre du sujet. Pourtant, un grand nombre s'y inscrit.

Quant aux auteurs des œuvres et ouvrages d'art (architectes, artistes, ingénieurs, urbanistes, planificateurs, etc.), il est évident que tous n'ont pas été interviewés (chose inconcevable et, par ailleurs, dépourvue d'intérêt). La conception d'une œuvre et l'anecdote autour de sa réalisation ne manquent point d'intérêt. Cependant, c'est l'œuvre achevée, sa qualité, sa signification plastique et expressive et son rapport au contexte spatial et/ou architectural qui l'emportent et c'est comme telle que l'œuvre est perçue par le public.

L'étude vise moins à une critique analytique et comparative des différentes expériences faites dans le domaine artistique et esthétique des métro-poles concernées, qu'à une analyse évoquant les caractéristiques et les particularités propres aux divers programmes et politiques artistiques des métro-poles. Enfin, elle cherche moins les analogies que les différences.

Elle tente d'évoquer ces expériences faites dans une double perspective : sur le plan urbain, il s'agit de trouver la bonne formule permettant d'intégrer les transports souterrains dans le cadre urbain en surface et de renforcer les rapports verticaux et horizontaux du tissu urbain ; à l'égard du public, de créer un cadre d'intérêt esthétique et d'améliorer l'image du métro. Enfin, par ces expériences, de fournir aux futures métropoles des exemples ici réussis, là moins heureux ou encore franchement ratés.

Nous avons choisi de répartir le sujet en thèmes, afin de mieux pouvoir le cerner. Néanmoins, c'est une répartition abstraite puisque, membres d'un même corps, les thèmes se juxtaposent, s'imbriquent et se su perposent les uns aux autres.
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