Cette édition n'est qu'un prélude à un travail plus étendu dans lequel l'histoire de la seigneurie de Nil-St-Martin et l'histoire des familles qui composèrent le village au cours des siècles devront prendre une place considérable.
Les familles seigneuriales étaient évidemment l'élément le plus important de nos villages : en attendant une étude plus approfondie, ceux que la question intéresse pourront trouver les éléments essentiels quoique incomplets dans le livre de Tarlier et Wauters : « Histoire et Géographie des Communes belges — Canton de Perwez ». Il est regrettable que ces auteurs n'aient pas signalé leurs sources de documentation : leur travail est à refaire.
L'histoire des familles est inexistante : c'est dommage ! N'est-ce pas l'histoire même d'un village, non en gros, mais en détail ? Ce travail est rendu difficile par la disparition ou la perte presque complète des Greffes Scabinaux de Nil-St-Martin : une maigre liasse a cependant été retrouvée dans les greniers du presbytère, ce sera un devoir de la déposer aux Archives Générales du Royaume à Bruxelles.
Il faut pareillement déplorer la destruction des archives de la Fabrique d'Eglise, de la Table des Pauvres, et même des archives communales plus récentes, et cela jusqu'en 1848 : c'est lamentable !
Le présent travail est fondé surtout sur les archives du presbytère de Nil-St-Martin et sur celles de la commune de Nil-St-Vincent-St-Martin. Nous nous référons en note aux documents découverts aux Archives Générales du Royaume. Certains curés ne sont connus que par la date de leur nomination par l'Abbé de Gembloux ; ces dates et ces noms sont répertoriés à l'Evêché de Namur, dont les fiches nous ont été confiées avec la plus grande amabilité. L'archevêché de Malines nous a fort obligeamment communiqué les données essentielles du curriculum vitee, concernant les curés du siècle dernier. Pour l'histoire des origines, nous nous sommes référés au très beau livre si magnifiquement documenté de M. Jean MARTIN : « Le Pays de Gembloux des origines à l'an mille. » (Gembloux-Duculot-1950). Les articles sur le Général Legros et ses descendants sont tirés d'une étude de M. A. MORTIER dans le Folklore Brabançon de février 1938.
Puisse ce petit livre populaire contribuer à donner à nos concitoyens un peu de fierté et plus d'attachement encore à leur beau et antique village.

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