Dans sa « Chronique des pauvres gens », Georges Place nous avait brossé une fresque s'étendant sur quatre siècles.
Ici, deux mois seulement... Mais cette courte période de l'été 1932 éclaire les décades antérieures... et bon nombre d'événements qui suivront. Nous retiendrons surtout de ce livre, outre le document unique qu'il représente, la chaleur humaine, la générosité de son auteur, toujours très soucieux du sort réservé aux « misérables ».
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