Les motifs de la jacquette de ce livre, dessinés par Peter Emonts-pohl, montrent, en haut, les ruines de l'ancienne cathédrale de Liège qui fut en quelque sorte le cœur de la principauté, et le perron, emblème des libertés liégeoises.
Au milieu, à gauche, l'écu du chapitre de Notre-Dame d'Aix-la-Chapelle montrant l'aigle allemand et la fleur de lys française est une réminiscence des temps de l'empire carolingien duquel sont issus l'empire allemand et la royauté française. A droite, la cathédrale d'Aix-la-Chapelle, l'église palatine de Charlemagne.
En bas, le vieux pont sur la Meuse à Maestricht et la collégiale Notre-Dame: à gauche, les armoiries de Maestricht.
Charlemagne ne franchissait pas de frontières pour se rendre de sa résidence préférée d'Aix-la-Chapelle dans son pays natal en bordure de la Meuse. Les habitants du pays mosan communiquaient librement entre eux. Malgré la différence des langues y parlées, le pays transmosan constituait un espace vital et culturel homogène.
En 1980, Liège est le centre d'une série de festivités brillantes. Mille ans sont passés depuis le jour mémorable où l'empereur Othon II créa la principauté épiscopale de Liège en désignant comme premier prince-évêque ce Souabe talentueux qu'était Notger, nommé antérieurement évêque de Liège par Othon I.
Notger était grand admirateur de Charlemagne et de sa résidence préférée. Aix-la-Chapelle, dont les empereurs othoniœs avaient décidé de faire la seconde capitale de l'Empire Romain renouvelé.

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