L'Athénée de Bruxelles est en effervescence : il fête, cette année, le 100e anniversaire de sa réorganisation sous le contrôle de l'État. Une soixantaine d'autres établissements officiels, Athénées et Ecoles Moyennes, célèbrent, eux aussi, cet événement, à moins qu'ils ne commémorent tout simplement le centenaire de leur fondation.
L'Athénée de Bruxelles, lui, s'enorgueillit d'un plus lointain passé. En 1850, lorsque le Gouvernement en assuma la direction, il avait déjà formé, comme les Athénées de Namur, de Mons ou de Tournai, de nombreuses générations d'élèves.
Il sera donc intéressant de suivre, depuis ses origines, les vicissitudes d'un établissement plus que centenaire, dont les noms divers rappellent les grandes périodes de l'histoire moderne et contemporaine : Collège à l'époque du despotisme éclairé, École Centrale et Lycée, sous le régime français, enfin Athénée Royal en 1818. Après quelques lustres d'autonomie communale, Y Athénée de Bruxelles reçut, en 1850, une organisation nouvelle sous l'étiquette d'Athénée royal de VÉtat. Le chef de l'école s'appela successivement [...]

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