livres. lus. approuvés.
Bienvenue chez Bibliomania, le spécialiste en ligne du livre de seconde main
FR  •  NL
Panier
0
La Deuxième Guerre mondiale: Le Front Russe
Cartonné / 208 pages / édition de 1980
langue(s) : français
éditeur : Time-Life
dimensions : 290 (h) x 238 (l) x 20 (ép) mm
poids : 1105 grammes
Cet ouvrage n'est
pas disponible
actuellement sur
Bibliomania
Le 22 juin 1941, un an exactement après la signature de l'armistice de Compiègne, Hitler frappe à l'Est et entreprend d'abattre l'Union soviétique en une seule campagne. L'ouvrage présenté par TlME-LlFE dévoile les raisons qui ont incité le Fùhrer à rompre le pacte germano-soviétique et à ouvrir un second front avant d'avoir pu régler le conflit avec la Grande-Bretagne.

La méfiance de Hitler à l'égard de Staline, sa haine du communisme ont naturellement joué leur rôle dans cette décision, motivée aussi par la volonté, déjà exprimée dans Mein Kampf, de donner à l'Allemagne l'espace vital nécessaire en s'annexant les riches territoires de l'Est. Mais le mobile principal du Fùhrer n'est pas là. En abattant l'Union soviétique, Hitler compte priver l'Angleterre de son dernier allié potentiel sur le continent, l'amener à négocier une paix qui, tout en lui laissant son Empire et la maîtrise des mers, assurerait l'hégémonie allemande sur le continent. Ce calcul n'est pas sans une certaine ressemblance avec celui de Napoléon en 1812.

Au cours des premières semaines, tous les espoirs semblent permis. Dans les grandes plaines russes, la guerre éclair démontre, une fois de plus, sa terrible efficacité. Dès la fin du mois de juillet, l'armée rouge compte d'énormes pertes. Les troupes allemandes arrivent aux abords de Leningrad et de Kiev, et ne sont plus qu'à 300 kilomètres de Moscou. Dès le mois de novembre, les zones de production soviétiques sont coupées en deux et environ les deux tiers des extractions de charbon et de fer ainsi que près de la moitié des ressources céréalières et du réseau ferroviaire tombent entre les mains de l'ennemi.

Une fois remis de l'effet de surprise produit par l'agression, les Russes contre-attaquèrent avec un acharnement qui surprit leurs envahisseurs trop confiants. «Avec effarement et consternation, écrit le général Gunther Blumentritt, chef d'état-major de la IVe armée allemande, entre la fin du mois d'octobre et le début du mois de novembre, nous avons découvert que les Russes vaincus semblaient parfaitement inconscients de ce que leur force militaire avait pratiquement cessé d'exister.»
rechercher des articles similaires par catégorie
rechercher des articles similaires par thème: