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Lexique Bruxellois : 'n Drasj mouille plus qu'une averse
Broché / 396 pages / édition de 2011
langue(s) : français
ISBN : 9081412124
EAN : 9789081412124
dimensions : 240 (h) x 160 (l) x 20 (ép) mm
poids : 622 grammes
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Nous avons appelé cet ouvrage un Lexique du Bruxellois parce qu'il se distingue sous divers aspects de ce que serait un vrai dictionnaire :

- il ne donne que peu d'information grammaticale (pluriel des noms, temps primitifs des verbes, etc. ; par ci par là nous mentionnons le genre d'un substantif) ; auprès de certains mots, le lecteur trouvera la mention (Gr.), qui le renvoie à la Grammatica van het Brussels de S.De Vriendt, parue en 2004. On y trouvera, par exemple, une description détaillée de la conjugaison des verbes, de la formation du pluriel des noms et des diminutifs, des diverses formes des adjectifs, de l'emploi des divers pronoms, etc.

- il mentionne un petit nombre de formes figées (par exemple da kan gi kwoêd, ça ne peut mal), mais ne contient pas les nombreuses expressions imagées qui se trouvent décrites et commentées dans les ouvrages de M. De Schrijver (Keskeseksa?!, De Speegelmanne, 2007) et de Georges Lebouc (Dictionnaire du bruxellois, éd. Le Cri, 2005 ). La mention (dS ou MdS) auprès d'un mot signale au lecteur que ce mot fait l'objet d'une rubrique dans l'ouvrage de Marcel De Schrijver ; la mention (dS à X) renvoie le lecteur à la rubrique X.

- par contre, notre Lexique contient de nombreux mots, entre autres des mots très courants, qui ne sont pas repris dans les ouvrages mentionnés ci-dessus.

Le bruxellois

Le bruxellois est un dialecte brabançon, qui fait partie du domaine néerlandais. Ce dialecte est sans doute né en même temps que l'agglomération qui est devenue par la suite la capitale de nos régions et enfin de la Belgique indépendante. En même temps, ou presque ( ?), la bourgade qui s'est développée sur les rives de la Senne a dû connaître une classe sociale supérieure, plus aisée, noble et/ou bourgeoise qui s'est servie uniquement ou de préférence d'une langue romane, le français. Cette classe dominante n'a fait que croître au cours des siècles; le français est devenu la langue de la grande majorité de la population. Le dialecte flamand est longtemps resté la langue la plus utilisée. Les recensements du 19e siècle font apparaître une majorité plus ou moins grande de personnes qui déclarent s'exprimer uniquement ou de préférence en 'flamand'. Comme, à l'époque, le nombre de personnes s'exprimant en langue standard devait être très peu élevé (fonctionnaires, journalistes, écrivains, membres d'une chambre de rhétorique...), le 'flamand' déclaré devait être, dans la plupart des cas, le dialecte local, le bruxellois.

Ce dialecte est encore utilisé aujourd'hui, mais par un nombre de moins en moins élevé de locuteurs et surtout en famille, entre amis, au café ou au stade. De ce fait, on ne l'entend plus guère dans les rues de Bruxelles.

Il a toutefois conservé la sympathie de nombreux Bruxellois qui, soit, le connaissent encore mais ne le parlent plus, soit, ont gardé le souvenir du dialecte utilisé par leurs parents ou leurs grands-parents. Il est considéré comme 'savoureux', fait d'expressions 'succulentes', ce qui explique la présence de nombreux francophones aux représentations du Brussels Volkstejoêter et le plaisir qu'ils y éprouvent. Comme ailleurs, dans les villes ou les villages, le dialecte n'est pas parlé par [...]
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