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The Big Butt Book 3D
« The anaglyph age of bumptious bottoms »
Relié / 220 pages / édition de 2014
langue(s) : français, anglais, allemand
éditeur : Taschen
ISBN : 3836551632
EAN : 9783836551632
dimensions : 288 (h) x 284 (l) x 29 (ép) mm
poids : 2127 grammes
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Les Italiens pensent que les fesses portent bonheur, ils les touchent avant de faire un pari. Les chrétiens radicaux affirment qu'elles sont la marque du péché originel et ne méritent donc que d'être fouettées. Les Grecs leur ont bâti un temple, tandis qu'en Germanie on les montrait aux portes pour repousser les assauts de Satan. D'après le biologiste Dennis Bramble, nos «énormes» culs d'humains ne sont que les chairs qui nous permettent de courir « sans aller mordre la poussière à chaque foulée ». Mais n'importe quel pvgophile vous dira que le postérieur féminin existe pour satisfaire le regard, les mains, ainsi que d'autres parties plus intimes du corps, comme le proclame avec éloquence Sir Mix-A-Lot : « Mon anaconda s'en fiche/à moins que t'aies des miches, ma biche».

L'obsession que nourrissent les mâles pour le fessier féminin remonte à l'aube de l'humanité, à Homo sapiens, si ce n'est à [...]


Italians think buttocks bring good luck, and touch them before placing a bet. Radical Christians claim they're proof of original sin, expungeable only through spanking. Ancient Greeks built a temple to them, while medieyal Germans hung them out the door to repel Satan. Biologist Dennis Bramble says that our "huge" human butts are simply the means for us to run, and "keep you from pitching over on your nose each time a foot hits the ground." But to every pygophiliac, the clinical term for butt lovers, the female fundament is made to please the eyes, hands, and parts south, as eloquently explained by Sir Mix-A-Lot: "Mv anaconda don't want none/Unless you've got buns, hun."

The male obsession with female buttocks dates to the dawn of Homo sapiens, if not to his Neanderthal predecessor. Italian filmmaker Tinto Brass calls it the most primitive expression of sexuality, and certainly rear-entrv coitus, a natural for butt lovers, [..]


Italiener tatschen Frauenärsche an, bevor sie eine Wette abgeben, denn das soll Glück bringen. Radikale Christen behaupten, der weibliche Hintern sei der Inbegriff der Ursünde und müsse deshalb versohlt werden. Die alten Griechen errichteten ihm einen Tempel, im mittelalterlichen Deutschland streckte man ihn zur Tür heraus, um den Teufel abzuschrecken. Und der Biologe Dennis Bramble behauptet, dass die „ausgeprägten" menschlichen Gesäßformen uns erst das Laufen ermöglichen und „davor bewahren, ... auf die Nase zu fallen". Doch für Py-gomanen, so werden die eingefleischten Fans dieses Körperteils genannt, ist der weibliche Po dazu da, dem Auge, den Händen und tiefer sitzenden Körperteilen zu schmeicheln oder wie Sir Mix-A-Lot erklärte: „Meine Anaconda will grad nichts verspeisen, es sei denn, du hättest 'nen Arsch, 'nen heißen." Die männliche Obsession für weibliche Hintern lässt sich bis weit in die Frühzeit [...]
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