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1914 : La cavalerie française en Gaume
Broché / 118 pages / édition de 1994
langue(s) : français
éditeur : A compte d'auteur
dimensions : 237 (h) x 160 (l) x 8 (ép) mm
poids : 245 grammes
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Au moment où commence la première guerre mondiale, la cavalerie est encore une composante importante des armées européennes. Une de ses missions consiste à précéder sur le terrain le déploiement des armées d'infanterie. C’est ainsi qu’à la demande des autorités belges, la cavalerie française est amenée à entrer en Belgique en 1914 pour s’opposer à l’invasion allemande. Les cavaliers français trouvent surtout à s’employer dans la province du Luxembourg, parce qu’elle présente une frontière commune avec la France, et parce que l’armée belge a choisi de ne pas la défendre. La Gaume en est la partie méridionale.

Cette région modelée de douces collines, ne dépasse pas quarante kilomètres dans sa plus grande largeur, et vingt-cinq du nord au sud. La rivière Semois la traverse de part en part dans sa partie septentrionale, tandis que Virton, un gros bourg du sud, en est la localité la plus importante. A l’ouest et au sud, c’est la France, au nord l’Ardenne belge, et à l’est le Pays d’Arlon germanophone avec lequel elle forme la Lorraine belge, et qui la sépare du Grand-duché de Luxembourg.

Cette étude s’attache principalement à retracer le parcours d’une division de cavalerie française, la quatrième, qui établit ses quartiers durant deux semaines en Gaume, tout en rayonnant bien au delà. C’est pourquoi le récit s’immiscera par moments dans le Pays Haut lorrain (Longwy, Montmédy, Carignan), le Pays d’Arlon (Stockem, Attert, Hachy, Fouches...) et l’Ardenne méridionale (Neufchâteau, Bertrix, Sibret, Herbeumont, Straimont, Les Fossés...). La narration prend fin au moment où les derniers cavaliers quittent la Gaume. Le souvenir qu’ils ont laissé après leur départ s’est trouvé fortement émoussé par deux événements qui lui ont immédiatement succédé : les batailles meurtrières du 22 août 1914 (Rossignol, Virton...) ; les massacres des populations civiles et incendies des villages par les soldats allemands.

Il n’entre pas dans le champs de cette étude de porter un quelconque jugement moral sur les événements d’août 1914. Nous n’avons rien voulu d’autre qu’éclairer un bref épisode de l’histoire régionale, à l’aide de documents originaux, afin d’offrir aux lecteurs un récit aussi exhaustif et fiable que possible.
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