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L'antique porche de l'abbaye de Saint-Remy à Rochefort
Plaquette / 24 pages / édition de 1970
langue(s) : français
collection : Monographie
numéro : 19
dimensions : 255 (h) x 170 (l) x 1 (ép) mm
poids : 50 grammes
DISPONIBLE
très bon état
4,95 EUR
référence : 1013657
Tous les prix incluent la TVA
Il n'y a pas d'abbaye sans porche, et le porche revêt une grande importance dans une abbaye.

C’est l’enseignement de Saint Benoît, le Patriarche des moines d’Occident, enseignement fidèlement recueilli par l’Ordre de Cîteaux.

Cette tradition est toujours restée vivante à l’abbaye cistercienne de Saint-Remy à Rochefort, où des restaurations ont mis en valeur un porche qui a son histoire et qui ne laisse pas d’être intéressant au point de vue de l’architecture ancienne.

Nous donnerons d’abord un aperçu des prescriptions de l’Ordre en ce qui concerne la porte d’entrée des monastères, ensuite une description du porche monastique en question, et enfin l'historique de ce bâtiment (*).

LE PORCHE D’UNE ABBAYE CISTERCIENNE

Le moine se retire dans la solitude pour y trouver l'ambiance qui lui permettra de vivre avec Dieu dans un cœur à cœur continuel, et de prier pour le monde qu’il aime en Dieu d’un amour très pur.

La solitude monastique est garantie par le site de l'abbaye et par le mur de clôture dans lequel il n’y a. en principe, qu’une seule ouverture : le porche. C’est par lui que se font tous les rapports avec le dehors. Solitude, clôture et porche forment un tout : l’un suppose l’autre.

D’accord avec les règles monastiques antérieures, saint Benoît prescrit qu’à la porte du monastère soit installé un homme sage et prudent, qui sache recevoir un message et donner une réponse, sa maturité le préservant de courir ça et là. Ce portier doit avoir une cellule près de la porte, afin que ceux qui surviennent trouvent toujours quelqu’un à qui s’adresser. Et aussitôt qu’on aura frappé ou qu’un pauvre aura appelé, il dira « Deo gratias», ou « benedic ». Puis, dans toute la mansuétude que donne la crainte de Dieu, il s’empressera de répondre avec une charité fervente. Si le portier a besoin d’aide, on lui donnera comme auxiliaire un frère plus jeune.
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