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L'Ermitage. Arts décoratifs
Relié / 392 pages / édition de 1986
langue(s) : français
dimensions : 336 (h) x 225 (l) x 35 (ép) mm
poids : 2230 grammes
DISPONIBLE
très bon état
qelques petites déchirures dans la jaquette
22,95 EUR
référence : 1011192
Tous les prix incluent la TVA
L'Ermitage à Léningrad peut être considéré à juste titre comme l’un des plus prestigieux musées du monde. Il renferme d’innombrables trésors provenant d’époques, de pays et de peuples différents, et ses collections sont aussi somptueuses que variées. Les objets exposés et les réserves du musée illustrent absolument tous les domaines de l’art.

La fondation de l’Ermitage remonte à 1764, année de l’achat de la première grande collection de tableaux occidentaux à Gotzkowsky, marchand de Berlin. Aux peintures s’ajoutèrent par la suite des gravures, des dessins, des sculptures, des monnaies et des pierres taillées. Tous ces trésors étaient placés au fur et à mesure de leur acquisition dans des bâtiments spécialement édifiés à leur intention, le Petit Ermitage et le Vieil Ermitage.

Au milieu du XIXe siècle, on observe dans toute l’Europe un effort d’organisation des musées publics. C’est également une époque de changements pour l’Ermitage. Un Musée Impérial s’ouvre en 1852 dans le Nouvel Ermitage, construit pour abriter les collections.

Mais longtemps encore, la visite resta subordonnée à une autorisation délivrée par les bureaux de la Cour et ce n’est que vers 1860 que le musée devint accessible à un plus large public et occupa peu à peu sa place dans la vie culturelle de la capitale.

Cependant, ce n’est qu’après la Grande Révolution Socialiste d’Octobre que l’Ermitage fit vraiment partie intégrante du patrimoine national. L’un des premiers décrets émis par le Pouvoir Soviétique, visant à la sauvegarde des monuments d'art et d'architecture et intitulé « Enregistrement, inventaire et protection des monuments d’art et d’histoire se trouvant en possession de particuliers, de sociétés et d’établissements privés» (1918) nationalisa le musée. Ce dernier reçut en outre l’apport de nombreuses collections privées réquisitionnées. Une nouvelle époque commençait pour l’Ermitage, devenu le plus grand musée soviétique et l’un des plus importants du monde. La cession des locaux du Palais d’Hiver à l’Ermitage permit d’augmenter considérablement le nombre des salles d’exposition et d’accroître les réserves du musée. L’Ermitage fut en effet doté de 350 nouvelles salles, alors qu’il n’en occupait que 42 avant la Révolution. Ceci permit des transformations fondamentales dans les expositions, pour lesquelles on adopta une présentation par époques historiques. L’Ermitage cessait d’être essentiellement une galerie de peintures et sa structure subissait de profondes modifications. De nouveaux départements furent créés, tandis que ceux qui existaient déjà faisaient l’objet d’une réorganisation.

Le département le plus ancien du musée est celui de l’art de l’Europe occidentale.

Il comprend une galerie de tableaux, un ensemble de sculptures, dessins et gravures, et un grand nombre d'objets d’art divers. La création du département de l’art et de la culture de l’Antiquité coïncida avec l’ouverture du musée. Il renferme, outre sa splendide collection de sculptures antiques, des objets découverts au cours de fouilles menées en Italie et dans la région septentrionale de la mer Noire: céramique, statuettes et orfèvrerie antiques.

Parmi les départements ouverts après l’instauration du Pouvoir Soviétique, il faut noter en premier lieu celui de l’art et de la culture des peuples de l’Orient, fondé en 1920. Il renferme des antiquités égyptiennes, babyloniennes et assyriennes, des spécimens de l’art et de la culture de la Chine, du Japon, de l’Inde, de l’Iran et de la Turquie. L’art byzantin y occupe jne place particulièrement importante.
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