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«Du coq à l'âne» : La peinture animalière en Belgique au XIXe siècle
Broché / 176 pages / édition de 1982
langue(s) : français
dimensions : 296 (h) x 210 (l) x 15 (ép) mm
poids : 790 grammes
DISPONIBLE
très bon état
14,95 EUR
référence : 1010699
Tous les prix incluent la TVA
La présente exposition est consacrée à la peinture animalière en Belgique de 1800 à 1914.

Comme toutes les autres disciplines picturales de cette période, la peinture historique et religieuse, le portrait, le tableau de genre, le paysage, la marine, l’intérieur, la nature morte, le tableau de fleurs..., la peinture animalière a été tenue en mésestime par les historiens de l’art qui font autorité au XXe siècle. Ceux-ci n’ont ouvert les portes de la littérature qu’à quelques noms : Ommeganck, Verboeckhoven, Robbe, Verwée, Stevens... et ce sont généralement limités à ces cinq-là.

Le grand revirement qui a profondément modifié le jugement porté par le XXe siècle sur la peinture animalière du XIXe siècle, ne s’est dessiné qu’à la fin des années soixante.

Il s’inscrivait clairement dans le cadre d’une réhabilitation internationale de l’art non progressiste du XIXe siècle.

Ce regain d’intérêt qui procédait de l’approche scientifique en profondeur de la culture de cette époque, se manifesta dans pratiquement tous les pays d’Europe au cours de ces années-là et se traduisit par un courant important en littérature, par de nombreuses expositions, etc. On se rendit finalement compte que le xixe siècle avait produit une culture à part entière et totalement authentique.

En ce qui concerne les beaux-arts, la grandiose rétrospective La peinture à l’époque d’Henri Leys — 1815-1869 organisée au Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers en 1969 ouvrit la voie à cette tendance en Belgique, de même que trois autres expositions du même musée, qui remirent à l’honneur certains aspects de l’art de cette période jusque-là oubliés.

En 1980, le Musée des Beaux-Arts de Gand présenta une synthèse aussi large que mémorable de la peinture paysagiste du xixe siècle 2 qui révéla que, malgré une période de dédain, le genre n’a en fait rien perdu de sa valeur et de son attrait, quand on prend la peine de le considérer avec un regard neuf.

Notre exposition entend faire pour la peinture animalière du xixe siècle ce que Gand a si bien réussi pour la peinture paysagiste de la même époque.

Si l’on excepte une modeste exposition à l’Hôtel de Ville de Bruxelles (1980), la peinture animalière n’a jamais été abordée d’une telle manière, pas plus du reste que les autres spécialisations de la peinture belge au xixe siècle.

Les articles traitant d’un genre pictural bien déterminé, comme la peinture animalière qui nous occupe ici, commencent traditionnellement par un aperçu historique plus ou moins délayé où l’auteur se réfère volontiers [...]
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