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Bruxelles 1906 - 1914 : Métiers de la rue
Broché / 84 pages / édition de 1978
langue(s) : français
dimensions : 145 (h) x 205 (l) x 10 (ép) mm
poids : 226 grammes
DISPONIBLE
très bon état
15,95 EUR
référence : 1014631
Tous les prix incluent la TVA
A côté des professions régulières, peut-on dire, il existe dans les campagnes comme dans les villes, un grand nombre de petits métiers qui sont réellement les métiers de la rue.

Modestes commerçants, petits industriels, nomades ou trimardeurs vivant de la curiosité et aussi, hélas! de la crédulité publique - du bazar ambulant à l'arracheur de dents, du rétameur au joueur d'orgue, du marchand de coco au montreur d'ours, du chiffonnier au ramasseur de bouts de cigares et à tant d'autres — autant de professions dont le côté pittoresque peut donner lieu à un sujet de genre curieux et intéressant. Ce texte, «II» a dû le découper dans un quelconque journal; il l'a collé sur la page de garde de l'album où il a rangé les photographies qui nous sont devenues si précieuses aujourd'hui et que nous reproduisons par ailleurs.

Lorsque je dis «Il», je veux dire le photographe amateur qui, au hasard des promenades dans son quartier a eu la bonne idée de fixer sur la plaque sensible les gagne-petit qu'il rencontrait sur son passage. Est-ce parce que le texte «collait» à ce qu'il avait photographié ou a-t-il simplement photographié en fonction du texte qu'il avait lu? Allez donc savoir! De toute façon, il est certain que le sujet l'a passionné. Amateur il l'était, notre photographe, puisque pratiquement une épreuve sur deux est de médiocre
qualité. J'ai pensé cependant qu'il était plus intéressant de ne pas expurger un ensemble qui, par le plus grand des hasards peut-être, est parvenu jusqu'à nous. Quand je dis «nous», il faudrait préciser que le précieux album contenant les quatre-vingt-quatre épreuves ici reproduites est actuellement la propriété du collectionneur bruxellois Alex Leclercq. Il l'a mis gracieusement à ma disposition. Qu'il en soit remercié.

Néanmoins, si j'ai cru bon de conserver la totalité des photographies laissées par l'inconnu, j'ai tout de même mis un peu d'ordre dans la chronologie de ces promenades qui s'échelonnent de juin 1906 à août 1914; voilà pourquoi certains métiers qui se ressemblent se trouvent dispersés dans notre publication. C'est voulu. J'aurais pu, d'autre part, compléter la série au moyen de documents qui m'appartiennent. Je n'en ai rien fait, préférant de la sorte respecter l'intégralité de l'héritage recueilli par Alex Leclercq. C'est ainsi que nous n'y trouvons ni marchand de crabes, ni joueur d'accordéon, ni laveur de vitres, ni moulin à «carabitjes». Le marchand de cresson, la marchande de marrons, la marchande d'oignons et de «patates à casaque» manquent également à l'appel. Tant pis! Peut-être trouverai-je un jour, au Vieux Marché, l'album qui nous manque aujourd'hui...
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