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Pas perdus dans Bruxelles: Photographies du début du siècle
Broché / 90 pages / édition de 1979
langue(s) : français
dimensions : 250 (h) x 240 (l) x 10 (ép) mm
poids : 425 grammes
DISPONIBLE
très bon état
17,95 EUR
Quantité:
référence : 1014813
Tous les prix incluent la TVA
Tiré à 3000 exemplaires.

Les photos réunies ici sont un témoignage sur un Bruxelles disparu, presque oublié, ajoutons qu'elles nous apportent des images d'une qualité rare. A cinquante ou soixante ans de distance, moins qu'une vie d'homme, nous découvrons ce qui semble appartenir à un très lointain passé : le cheval est maître du pavé. C'est lui qui tire l'omnibus qui relie Wavre à Bruxelles, lui qui préside au ramassage des ordures ménagères, au transport des marchandises, à la livraison quotidienne du pain et du lait, lui encore qui mène les gens pressés - si peu - dans des fiacres aux belles lanternes de cuivre.

Nous découvrons aussi les premiers meetings d'aviation attirant une foule joyeuse venue applaudir les loopings de ces « drôles de machines », les bi-plans conduits par des aviateurs célèbres, nous découvrons le Solbosch, où l'on n'avait pas encore construit l'Université, immense terrain vague offert au départ des célèbres courses Gordon-Bennett.

Nous retrouvons aussi bien des lieux détruits par les démolisseurs. On sait que les grands travaux, jonction Nord-Midi, tunnels de la petite ceinture, tours de toutes espèces, métro et bien d'autres, ont provoqué plus de destructions à Bruxelles qu'autrefois les
boulets de Villeroy.

La photographe cependant ne s'attarde pas sur les rues du XVIIe siècle, sacrifiées d'un trait de plume par une autorité « compétente », elle nous montre ce qui est perdu, c'est aussi une manière de vivre, d'associer les quartiers, le haut et le bas de la ville, comme le faisait si bien la Montagne de la Cour, son jardin et ses rues en pente. C'est aussi de marcher, à l'aise, au milieu des marronniers et des platanes. Deux images plus récentes - elles datent de 1946 - montrent que cela était vrai hier encore : l'une présente une place Rogier de bonne proportion pour accueillir les voyageurs sortant de la gare du Nord, l'autre un vaste Jardin Botanique, ouvert au passant et doublé d'un trottoir, large comme un boulevard d'aujourd'hui. Le promeneur pouvait lire à l'aise les annonces des colonnes d'affiches et se sentir chez lui. Nous pénétrons aussi, grâce aux reportages, dans d'autres lieux perdus, la cathédrale de fer qu'était le marché aux poissons, l'Hôtel des Monnaies, le Musée d'Histoire Naturelle du Parc Léopold, les anciennes imprimeries du Peuple et du Soir, et bien entendu l'atelier de photographie du Soir. Nous découvrons les ateliers et les fabriques d'où partaient les jouets, les chaussures, les chapeaux, les merveilleuses dentelles de Bruxelles.

Bruxelles, aussi loin qu' on remonte dans le passé, est ville de marchands. On nous donne à voir les anciens étalages bourrés de marchandises, les échoppes des marchés, la criée aux volailles et surtout les petits commerçants qui vont de rue en rue, le panier au bras, ...
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